L’humanisme à travers les défis de la vie

Lors de la célébration d’une messe d’adieu d’un ami de la famille, j’ai été touchée.

N’étant pas pour une religion plus qu’une autre, j’y allais pour être au côté de la famille du défunt durant ce moment d’adieu.

Justement, parlant d’adieu, j’ai tout d’abord souri en lisant le titre donné à la cérémonie. Il ne s’agissait pas « d’un adieu » mais « d’un à Dieu ».  Dans mon travail, j’aime utiliser ce genre de titre qui titille (comme le disent Vincent et Benjamin – au crdh).  Cela permet de mettre le lecteur, le participant en éveil, en interrogation … en suspension.

Tous, dans cette grande église, ont été accueilli avec une grande intelligence.  Je ne veux pas parler de QI mais d’intelligence du coeur.  Il nous a affirmé, haut et fort, que peu importait nos croyances, nous étions accueillis dans notre différence et que nous étions présents dans un but commun: être là ensemble pour rendre un dernier hommage.  Les mots utilisés, par Eric de Beukelaer – chanoine, étaient choisis avec le coeur et non avec l’esprit du tacticien ou même du stratège.  Le coeur de quelqu’un qui parle avec des mots percutants et simples, directs et respectueux.  Ce fut encore un bel exemple de communication vraie, sans hypocrisie.

Ensuite, j’ai été touchée par la manière dont cette messe a été construite.  En même temps qu’ils vivent la perte, qu’ils savent que cela va être difficile, ils veulent croire avec force en la vie, dans l’espoir de l’avenir.

Ce fut un moment émouvant, et, en même temps, un moment rempli d’humanisme et d’espérance en l’avenir.

Je terminerais en disant qu’il faut parfois vivre le pire pour découvrir le meilleur.

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